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  • Dans la tête de la réflexiothécaire / phase 2

    Je vais faire comme pour la première chronique "Dans la tête de la reflèxiothécaire" et écrire sans préparation, à l'instinct, en tentant de livrer au mieux le contenu de mon cerveau.

    Les jours passent et il y a enfin eu un peu de soleil. Au fur et à mesure que le ciel s'est dégagé, mes idées se sont éclaircies. En fait, j'ai énormément marché, seule et parfois accompagnée. Et la marche, ça a quelque chose de similaire à une grande douche mentale. Un pas devant l'autre et les pensées défilent au même rythme que les mètres effectués. C'est incroyable le bien que me procure le fait de marcher. J'ai du mal à faire demi-tour sur le chemin, mais je dois jauger ma réserve d'énergie pour la deuxième moitié.  Pas évident pour mes jambes avec lesquelles je ne suis pas totalement connectée à  maintenant 40 ans, j'ai cette impression persistante que mon corps  n'est que le véhicule de mon cerveau. Pour la connexion "corps-esprit" on repassera.

     

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  • Chronique : "Emotions : mode d'emploi" d'Art-mella

    Tout le monde s’intéresse aux émotions. Les neurosciences cognitives s’interrogent sur leur fonction, António Damásio dit d’elles :

    «Les émotions sont des actions. Certaines se traduisent par des mouvements des muscles du visage, comme des expressions faciales de joie, de colère, etc…, ou du corps, la fuite ou la posture agressive. D’autres se traduisent par des actions internes, comme celles des hormones, du coeur ou des poumons. Les émotions sont donc d’une certaine façon publiques, on peut les mesurer, les étudier. Les sentiments, par contre, sont privés, subjectifs. Ils sont ressentis par l’individu et lui seul. Il ne s’agit pas de comportements mais de pensées»

    Il y a quelques mois, j'ai trouvé une bande dessinée sur  les émotions. Oui, les émotions ! Art-mella, illustratrice inspirée s'est penchée sur le sujet. J'étais ravie et curieuse !

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  • Chronique : "The every day parenting toolkit" d'Alan Kazdin

    La boîte à outils de Kazdin : des techniques basées sur les preuves

    Après des années de discours sur les caractéristiques du bon parent, mélange énigmatique d’instinct, d’amour et de confiance en soi, le mariage entre sciences et parentalité est prononcé. Partout sont publiés des articles sur l’éducation débordant de termes scientifiques, de références aux neurosciences. Nous pouvons nous réjouir de cette démocratisation du savoir autour du cerveau et de son fonctionnement.

    Mais ces couplets, même délivrés avec un énorme sourire, sont parfois effrayants et semblent coupés de nos expériences quotidiennes. Lorsque le cerveau est stressé, il sécrète du cortisol ; l’ocytocine est une hormone magique ; l’agressivité c’est de l’adrénaline qui a besoin d’être évacuée… Que faire de ces informations ? En matière de parentalité, la connaissance pour la connaissance est-elle suffisante ? La démocratisation du savoir autour des neurosciences pourraient être une bonne nouvelle, mais il ne faut pas les manipuler pour leur faire dire n'importe quoi. Mais au fait, est-ce que ce « savoir » suffit à influer sur nos comportements ?

     

     

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  • Les raisons de traîner sur internet : tentative de typologie

    La Réflexiothécaire aime le classement. Elle rassemble pour vous, aujourd'hui, une typologie, qui nous l'espérons, vous aidera à mieux vous situer dans le world wide web.

     

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  • Dans la tête de la réflexiothécaire

    Ce soir, j'écrirai sans brouillon. Sans plan. Sans préparation. De toute façon, écrire c'est pas bien compliqué puisque j'écris comme je parle.

    Il y a un peu plus de 10 ans, j'avais un petit groupe de lecteurs, je m'étais rebaptisée Ahlala. J'erais sur les bords de seine et en soirée parisienne en attendant de rencontrer un homme qui se pencherait sur mon désert affectif. J'avais du mordant, je croquais la vie et les autres avec des sourires pleins de dents.  Je me sentais exister et ça créait des petites jalousies, on venait me cirer les pompes ou cracher son venin. Je n'avais pas honte d'être qui j'étais jusqu'à ce que je comprenne que ma muse intérieure m'avait échappé : j'avais commencé à écrire pour me connaître, j'avais fini par produire pour être aimée. C'était le début de la fin de l'histoire entre les touches et moi. Le dé-clic, je réfléchissais des jours à une formule, j'hésitais à la moindre virgule. Certes, je faisais de moins en moins de fautes. Mais la manie de peser chaque mot devenait un travail à la chaîne. J'ai quitté "le club des metteurs de 1" comme je les appelais, j'ai arrêté de me faire lire, mais pas de me faire aimer, car il y eu un mâle pour un bien. J'ai rencontré l'amour.

    Alors voilà, il y a 3 ans environ, j'ouvrais la porte une nouvelle fois, mais j'avais bien choisi le cahier et le sujet. Interdit de s'en éloigner. Le buvard bien calé pour ne pas dépasser : fini le pseudonyme, il fallait assumer. Et depuis quelques jours, un à un, je supprime les articles de mon ancien blog, comme on quitte un logement. Comme on range dans des cartons des objets en se remémorant pour chacun, une anecdote. Le plus difficile c'est d'enterrer les commentaires de certaines de mes lectrices. Je fais le ménage dans cette partie de ma vie et j'ai du mal à investir ma nouvelle maison, la refléxiothèque. J'ai peur de refaire les mêmes erreurs, d'enfiler des costumes qui m'iraient trop grands.

    Alors, un peu comme lorsque je déménage, j'ai commencé par les travaux avant de poser mes valises. J'ai bien essayé de suivre les plans de réflexions pré-pensées pour tout bon bloggeur qui se respecte (et se cherche surtout). J'ai questionné le "pourquoi", tout de suite après le "pour qui". J'ai bien travaillé la forme, j'ai prévu des classements, j'ai dessiné ce logo "arbre-cerveau" en croisant les doigts pour ne pas m'en lasser trop tôt. J'ai trituré du champ lexical, du mot-clé et du référencement. Bien,  bien, bien... tout ça c'est fait.

    Et aujourd'hui, voici venu le temps de déballer les cartons. Je m'étais promis un tas de choses : ne pas avoir peur, montrer plus de moi-même, ne me limiter en rien, aborder ci et ça. Les pages de mon carnet regorge des idées de nouveaux projets que j'ai presque chaque semaine.

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  • "Plus de nouvelles" : je fais quoi ?

    Depuis que j’ai commencé le blogging, j’ai compris que seulement 1% de mes lecteurs me gratifierait d’un signe de vie. Alors, sache que la plus petite attention de ta part, lecteur, est un plaisir ! 

    J'ai reçu parfois des commentaires qui attendaient des réponses très personnelles et j’ai échangé des mails, des conversations avec des militaires, ou avec leurs conjoints. Un jour, j’ai reçu un message intitulé « Aidez-moi » et après l'avoir lu, j'ai ressenti de la colère, de la tristesse pour cette jeune fille ... et j’ai eu envie d’écrire sur un sujet qui me tient à cœur : les relations.

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  • Papa part en mission : gérer la crise avec le petit

    Papa ou maman part en mission, en Opex, en vigipirate, bref, vous allez vous retrouvez seul(e) avec vos enfants.

    Le petit a décidé d’exprimer tout son mal être à la personne qui reste, en l’occurrence, vous. Courage ! Vous vous demandez comment on fait pour accueillir tout ça ? Qu’il soit en colère, renfermé, triste, inquiet ?  Je vous donne mon plan ORSEC en 8 commandements. Et pour motiver les troupes, je te tutoie !

     

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  • Départ en mission : comment préparer le terrain

    Après vous avoir présenté l’ECOD, Emotionnal Cycle Of Deploiement de Kathleen Vestal Logan, continuons à évoquer la préparation du départ en mission.

    Aucune OPEX ne ressemble à une autre, beaucoup de facteurs influencent son déroulement. Entre l’imprévisibilité,  la répétition, le moment dans l’histoire de la famille où elle a lieu, des dissonances peuvent mettre à l’épreuve le couple le plus solide, la famille la plus unie.

    Il n'y a pas de secret ? Peut-être. Mais il n'en demeure pas moins qu'il va être necessaire d'apprendre à traverser ses moments en évitant d'âbimer les liens. Selon moi, le meilleur outil rassemble : une base de connaissances théoriques (l'ECOD en fait partie) et des efforts de chacun pour prendre soin des relations. Nous allons voir ici en 8 points ce qui peut nous y aider.

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  • Aider son enfant à se repérer dans le temps

    Au fur et à mesure que mon petit gars grandit j’ai quand même bien compris deux choses : la notion de temps n’est pas son amie (ce qui est parfaitement normal) et le moindre changement dans sa petite vie est plutôt mal accueilli à moins d’être ultra anticipé. Une garde, quelques jours d’absence et je me retrouve rapidement en mode survie avec un zombie qui se scotche à ma cuisse, cogne aux portes, me suit aux toilettes et contrôle mes faits et gestes. Vous allez me dire encore une fois : rien d’anormal.

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  • La boite à outils des familles de militaire

    Votre conjoint par en mission, en OPEX ou en vigipirate et vous vous demandez ce que vous pourriez mettre en place à la maison, ou entre vous pour vivre cette absence ? Je vous propose cette banque d'idées à thèmes pour trouver un peu d'inspiration. Il y en a pour tous les goûts et même si vous ne trouvez pas celle qui vous convient, les propositions peuvent vous inspirer afin de fabriquer un outil sur mesure qui convienne mieux à votre famille, votre lien.

     

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